Cependant, il faut aussi reconnaître les limites du premier épisode. Le générique d’ouverture du harem classique, les archétypes bien marqués (la tsundere, la fille mystérieuse, l’être enfantin, etc.) et quelques facilités scénaristiques rappellent que la série s’inscrit dans des conventions désormais éprouvées. Ceux qui cherchent de la nouveauté radicale pourraient rester sur leur faim. Mais la force du titre réside précisément dans sa capacité à renouveler ces archétypes par l’humour, l’empathie et une distribution de personnages étonnamment attachante.